dimanche 16 décembre 2007
Un début à toute chose
Puisqu'il faut commencer.
Jeux de mots entre amoureux
Elle est son héroïne.
Il pense avoir besoin d’elle,
Mais il a besoin d’ailes.
Elle est son héroïne.
Pourtant il mériterait d’être avec quelqu’un qu’il aime,
Quelqu’un qui l’aime.
« Elle m’aime, elle en est consciente ! »
Ils vont s’aider,
« Elle-même elle en est consciente. »
Ils vont céder.
Sur cette Terre infinie, cèdera t’il a la dépression ?
« Pour tout t’avouer, je m’étais perdu. »
Sur ce terrain fini, elle subit des pressions
Pour tout avouer, elle est éperdue.
« -Il est tout vert…, disait-on.
-Non, rétorqua
t’elle, il est ouvert. »
M.
Le Temps de Vivre
Le temps de vivre
Il a dévalé la colline
Ses pieds faisaient rouler des pierres
Là-haut entre les quatre murs
La sirène chantait sans joie
Il respirait l'odeur des arbres
Avec son corps comme une forge
La lumière l'accompagnait
Et lui faisait danser son ombre
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il sautait à travers les herbes
Il a cueilli deux feuilles jaunes
Gorgées de sève et de soleil
Les canons d'acier bleu crachaient
Des courtes flammes de feu sec
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il est arrivé près de l'eau
Il y a plongé son visage
Il riait de joie il a bu
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il s'est relevé pour sauter
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Une abeille de cuivre chaud
L'a foudroyé sur l'autre rive
Le sang et l'eau se sont mêlés
Il avait eu le temps de voir
Le temps de boire à ce ruisseau
Le temps de porter à sa bouche
Deux feuilles gorgées de soleil
Le temps de rire aux assassins
Le temps d'atteindre l'autre rive
Le temps de courir vers la femme
Il avait eu le temps de vivre
Âme Soeur ? Ou folie Passagère ?
Dans ma chambre le regard
vague, la tête lourde et les pensées ailleurs, mes yeux se posent sur une fleur. Que dire de toi ? On s’est quitter
voila une heure et tu me manques déjà. Tu fais maintenant parti de ma vie et je
t’en remercie. Arrivé en rafale dans mon quotidien tu m’apportes plus que ce
que j’avais espéré.
Ta présence me contente et me rassure (bien que tu
aimes peu mes morsures !)
Tu m’inspire et me gâtes, me couvrant d’attentions
délicates.
Dans tes bras auprès de toi, la tête posée sur ton
épaule,
Respirant ton odeur,
Envoûtée par ta chaleur, en écoutant les battements de ton cœur,
Que je suis bien contre ton ventre, ta peau lisse
sous ma main, ton dos satin sous mes caresses, mon visage réfugié au creux de
ton cou que je pourrais embrasser sans cesse, dans ta chambre où l’on s’évade…
La contrainte de te quitter m’affliges car entre
nous pas de litiges, que du bonheur et bonne humeur !
Seule dans mon lit je pense à toi, sentant
désespérément ton vêtement.
Comme j’aimerais être avec toi, là, tout de suite,
dans l’immédiat.
Mais ce n’est hélas pas possible et je me résigne à
un coup de fil.
Achever ainsi serait bien mal représenter ce qu’il
se passe entre nous et je dois te dire une dernière chose.
Une larme de bonheur coule le long de ma joue, tu
ne l’as pas remarquée même si je ne l’ai pas cachée, ce bien être et cette
sensation d’aisance, tu en as tout le mérite.
Una lunga settimana si anuncia senza te.
Mi mancarai
M.
Combien j'aime tes baisers .. !
Encore un Soir où je Pense à Toi...
J'aimerais
m'endormir cette Nuit sur ton Dos Doux, Lisse et Chaud
Des lettres qui tourbillonent
Des Envies de lecture,
d’écriture,
de Littérature.
Se plonger dans des classiques,
Se passionner pour les Anciens.
Forger ma culture.
Poursuivre ma nouvelle, continuer mon essai pour enfin
L’achever.
Faire quelque chose d’abouti, et dans lequel j’aurais tout donné :
Mon imagination, mon temps, ma motivation et ma persévérance.
Des Envies de connaître,
de découvertes,
de Lettres.
Pouvoir restituer chaque auteur à son siècle.
Avoir mes préférences et les débattre avec les autres.
Partager mes lectures et perfectionner mes écritures.
Voila pourquoi.
Voila pourquoi je veux me ressaisir et faire de moi Quelqu’un.
Quelqu’un qui s’investit.
Thank you Sister
M.
Je n’arrive pas à dessiner, lorsque les lettres me viennent sans hésiter. Mon crayon ne résiste pas au cahier vierge que je noircis de mes idées sans but.
M.
Pleurer des larmes de Vénus sous une pluie de mars.
M.
Je vis au Thé Vert et Chocolat Noir.
M.
Spontanéïté
Tout larguer, tout plaquer, et se tirer. Une envie ? Suivons la, on n’a qu’une vie mon petit, pas de regrets, pas de remords, suis moi. Vivre au jour le jour, sans la pensée du lendemain. Allez, ose pour une fois ! Lâche toi et suis moi. Je ne te promets ni le bonheur ni l’amusement mais qui ne tente rien n’a rien et tu pourrais y gagner beaucoup plus que tu ne le crois, allez suis moi.
M.
Pourquoi ne pas écrire des nuits entières sans relâche ? S’isoler et noircir du papier à longueur de journées. Les conventions sûrement. Les obligations. Et mon âge.
M.
La vie facile
Rien
qu’un sourire à cet éboueur que l’on croise chaque matin.
Juste,
une petite pièce à ce vieux mendiant qui traîne à nation de temps en temps.
Simplement
s’excuser de donner un coup de sac à main lorsque l’on est pressé dans la rue.
De
ridicules efforts peuvent éviter d’entendre grogner la mauvaise humeur
Alors
profitons du beau temps et jouons sous la pluie.
M.
Childhood
When we are small we
don’t put all these stupid questions like: “how I could approach he?” “Will I
speak to her? ” or “I will not disturb her? ”. We go to see the person and we
play with her, without questioning ourself. It’s as I met my Loulou. One year
hardly, in a park. Result? Fourteen years later, always also persevering, I
persist. The simplest meetings create relations which are most solid…
Loulou iloveyou
M.
Amies de naissance
Depuis toujours et à Jamais
M.
Privet Life, un clin d'oeil à cette soirée à pied dans les rues de Paris, se rendant compte des choses de la vie...
Once
upon a time a girl. She was fifteen. She lived in a happy family and she knew
she was a lucky girl. All was in the best of worlds. Her family was linked...
it was at least that she believed. But in the course of time, she realized her
mother was faithless. A big part of her dreams was broken: her family wasn’t an
honest family, not anymore. She was very disappointed, profoundly, and ashamed
for her mother. This little girl... was me.
How can I hate my mother ? I tried but she is more happy than before, she is metamorphosed! I can’t because I like her. So, why do I hate my father ? He’s not at fault but I can’t stand him, I can’t bear him. All his gesters make me angry, all his words make me nasty. If I see him in the morning, I’m in a bad mood for the all day, fortunaly you’re here, you, my Tino, my boy friend, you my love. And fortunaly, my sister, you’re with me.
M.
Parfum de printemps, saveur de bonheur
Cet
hiver interminable s’est finalement achevé.
Mai
montre le bout de son nez.
Les
arbres reprennent vie et bourgeonnent de petites fleurs aux couleurs
éblouissantes.
Sur
les quais de Seine, les jupons des filles tournent au rythme de l’accordéon,
Leurs
ballerines usées glissent sur le pavé au son de la cornemuse.
Le
courant de la Seine transportant avec lui musique et animation traverse ce
Paris nocturne si jovial.
L’ambiance
est à la fête, tout est alors plus simple.
Sur
une mazurka, les couples se forment puis se séparent aux premières notes d’un
pas d’été et se confondent enfin pour une maréchine.
Quelques
valses font tourbillonner les danseuses ; le vent frais des soirées
parisiennes soufflant dans leurs cheveux.
Mais
ce moment se terminera, danseurs et musiciens se quitterons sans peine,
regagneront leurs chez-eux, et s’endormiront le sourire aux lèvres en sachant
qu’ils pourront, bientôt, recommencer.
M.
De retour au pays
Elle
retrouve ses racines. Depuis maintenant dix sept ans qu’elle était partie. Elle
avait dix ans lorsque cela s’est produit. Elle revoit la vieille cabane dans
laquelle elle jouait avec ses frères et sœurs étant petite. Elle en touche le
bois et en sent l’odeur, c’est la même qu’autrefois. Des souvenirs lui
emplissent la tête. Plus loin, le vieil arbre dans lequel elle montait se
réfugier. Il n’a pas bougé. Elle s’en approche et en caresse doucement
l’écorce. C’est si bon de se sentir chez soi. Depuis si longtemps qu’elle
attendait cela ! En se retournant elle aperçoit l’ancien puit où sa mère
allait chercher l’eau, des images défilent devant ses yeux émus. Sa mère et
d’autres femmes du village autour du puit discutant de tout et de rien, ou bien
son frère et elle-même, un soir, se racontant des histoires et partageant des
secrets. Dix sept ans qu’elle n’était pas venue… La voila femme, étant partie
petite fillette. Le pays de son enfance. Puis elle se souvient, elle accoure
auprès de la rivière qui coule toujours du même flux. Son doux bruit la
rassure, comme d’antan ; elle se jette sur le gros rocher qui fait l’angle
et s’y assoit comme avant, elle parcoure de ses doigts la surface de la pierre
crochue et retrouve la gravure. Elles sont toujours là ! Après dix sept
ans les initiales « PV » sont restées malgré la pluie et le soleil,
le vent et la poussière. Elle replonge dans son passé, « P comme Pablo et
V comme Valeria, en plus, ça fait Pour la Vie ! » Lui avait dit son
ami Pablo en creusant la roche avec un clou.
M.
Travel the world
Envie de voyager
Rio de
Janeiro, Buenos Aires, Sao Paulo, New York, London...
Envie de respirer l’aventure
Dormir à la belle étoile, nager nue dans de l’eau douce, savourer de juteux fruits exotiques, sentir le parfum de l’Afrique, se tremper les pieds dans l’eau salée du Pacifique et de l’Océan Indien…
Découvrir de nouvelles
sensations
Aller au gré du vent, me laisser aller à ma guise sur les sentiers sans se préoccuper ni de l’heure, ni du lieu, partir au Brésil sur un coup de tête puis envoyer des cartes postales à tous mes amis…
Profiter de la vie pleinement
Déguster chaque instant, faire de sa vie la plus intéressante des histoires, rendre les choses simples et routinières agréables et amusantes…
M.
Le Rêveur et la Muse
Tu
me dis que je suis ta muse
Que
de moi tu t’amuses
Ton
objet d’inspiration
Ta
seule préoccupation
Tu me couvres d’attention
Façonnant ton imagination
Sans trêve
En adulant ce rêve
Je
ne suis qu’un mythe
Une
arrivante subite
Cultivé
par l’illusion
De
ma perfection
Pourtant tu m’as vu
Je ne comprends plus
M’aimes-tu vraiment ?
Eprouves-tu de réels sentiments ?
Tu me le dis sans cesse
Chaque jour une promesse
Mais je ne peux l’admettre
Par modestie peut-être
Tu m’as ému et tu continues
En me disant que tu m’as élu.
Je ne sais que dire ni comment réagir
Car je ne peux t’offrir que mon sourire
Ma personnalité je te la donne.
Mon caractère je te l’abandonne
Mes lettres je te les prête
A me connaître tu t’entêtes
Tu me fais rougir
Lorsque tu me fais plaisir
Tu m’adresses des flatteries
Que l’on ne m’avait encore jamais dites
Tes compliments je m’en réjouis
Et aujourd’hui je t’en remercie
Mais je ne peux te les retourner
Et je ne semble pas les mériter
Toutes ces rimes t’expriment
Que je ne te réprime
Et que tu m’aides souvent
A passer de bons moments
M.
Présidentielles
22 avril 2007 et ça remue dans ma tête, jme répète que la
France court à sa perte si on l’arrête pas, ça m’inquiète et si je gratte ce
texte c’est que j’ai honte de ce pays, dans lequel je vis
J’y suis née j’y ai grandis et pourtant aujourd’hui
Il méprise les vraies valeurs, il salit son propre honneur
en élisant Sarkozy, ce briseur de vies et j’ai peur…
Peur de l’avenir qu’il nous réserve peur de la France qu’il
nous propose on verra pas la vie en rose et si j’t'expose ma prose
C’est pour montrer que je vous soutiens
Vous immigrés, vous sans-papiers, vous qui vivez avec le
risque de vous faire expulser, vous qui souffrez de la peur de vous faire
arrêter, vous pour qui, chaque jour est un défi.
Sarko en photo dans les primaires, puis dans les manuels
scolaires
J’en reviens pas mon gars, mais c’est ça la France pour qui
j’avais tant d’espérances
Ce n’est pas que j’nen ai plus, je suis juste très déçue.
1.54m et bourrée d’ambition, je ferais ce que jpourrais pour
une meilleure nation
Une ambiance conviviale et un climat jovial voila mon idéal,
à l’échelle mondiale
Mais la vie va, la vie vient, les gens se parlent de moins
en moins
Les visages tristes dans le bus chaque matin m’accablent
Les mines fades dans la rue de personnes malades
Rétablir le contact
Faire de la France ce que l’on veut et non pas ce qu’ils en
veulent
Mais j’ai 15piges et jbataille, comme jpeux contre cette
société de maille qui nous bouffe jusqu’aux entrailles
Et moi blonde aux yeux bleus, blottie au fond de mon pieu je
réfléchis et je me dis « Mais qu’est ce que j’y peux mon
vieux ? »
M.

