Sur les mains '' ''

Parfois la vie est plus belle à l'envers... ** A travers l'écriture.

dimanche 16 décembre 2007

Un début à toute chose

Puisqu'il faut commencer.

Posté par Sur les mains à 17:16 - Bric à Brac - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Jeux de mots entre amoureux



Elle est son héroïne.

Il pense avoir besoin d’elle,
Mais il a besoin d’ailes.
Elle est son héroïne.
Pourtant il mériterait d’être avec quelqu’un qu’il aime,
Quelqu’un qui l’aime.
« Elle m’aime, elle en est consciente ! »
Ils vont s’aider,
« Elle-même elle en est consciente. »
Ils vont céder.
Sur cette Terre infinie, cèdera t’il a la dépression ?
« Pour tout t’avouer, je m’étais perdu. »
Sur ce terrain fini, elle subit des pressions
Pour tout avouer, elle est éperdue.
« -Il est tout vert…, disait-on.
 
-Non, rétorqua t’elle, il est ouvert. »

M.

 

 

Posté par Sur les mains à 17:20 - Humeur Littéraire - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le Temps de Vivre

                    


  Le temps de vivre

Il a dévalé la colline  
  Ses pieds faisaient rouler des pierres
    Là-haut entre les quatre murs  
  La sirène chantait sans joie

    Il respirait l'odeur des arbres  
  Avec son corps comme une forge
    La lumière l'accompagnait
    Et lui faisait danser son ombre  

    Pourvu qu'ils me laissent le temps
  Il sautait à travers les herbes
  Il a cueilli deux feuilles jaunes
  Gorgées de sève et de soleil

    Les canons d'acier bleu crachaient  
  Des courtes flammes de feu sec
  Pourvu qu'ils me laissent le temps
    Il est arrivé près de l'eau  

    Il y a plongé son visage
  Il riait de joie il a bu
  Pourvu qu'ils me laissent le temps
  Il s'est relevé pour sauter

    Pourvu qu'ils me laissent le temps
    Une abeille de cuivre chaud  
  L'a foudroyé sur l'autre rive
    Le sang et l'eau se sont mêlés  

    Il avait eu le temps de voir
  Le temps de boire à ce ruisseau
  Le temps de porter à sa bouche
  Deux feuilles gorgées de soleil

    Le temps de rire aux assassins  
  Le temps d'atteindre l'autre rive
    Le temps de courir vers la femme  
  Il avait eu le temps de vivre


Boris Vian

                           

Posté par Sur les mains à 17:48 - Grands auteurs - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Âme Soeur ? Ou folie Passagère ?

              Dans ma chambre le regard vague, la tête lourde et les pensées ailleurs, mes yeux se posent sur une fleur. Que dire de toi ? On s’est quitter voila une heure et tu me manques déjà. Tu fais maintenant parti de ma vie et je t’en remercie. Arrivé en rafale dans mon quotidien tu m’apportes plus que ce que j’avais espéré.
Ta présence me contente et me rassure (bien que tu aimes peu mes morsures !)
Tu m’inspire et me gâtes, me couvrant d’attentions délicates.
Dans tes bras auprès de toi, la tête posée sur ton épaule,
Respirant ton odeur,
Envoûtée par ta chaleur, en écoutant les battements de ton cœur,
Que je suis bien contre ton ventre, ta peau lisse sous ma main, ton dos satin sous mes caresses, mon visage réfugié au creux de ton cou que je pourrais embrasser sans cesse, dans ta chambre où l’on s’évade…
La contrainte de te quitter m’affliges car entre nous pas de litiges, que du bonheur et bonne humeur !
Seule dans mon lit je pense à toi, sentant désespérément ton vêtement.
Comme j’aimerais être avec toi, là, tout de suite, dans l’immédiat.
Mais ce n’est hélas pas possible et je me résigne à un coup de fil.
Achever ainsi serait bien mal représenter ce qu’il se passe entre nous et je dois te dire une dernière chose.
Une larme de bonheur coule le long de ma joue, tu ne l’as pas remarquée même si je ne l’ai pas cachée, ce bien être et cette sensation d’aisance, tu en as tout le mérite.

IMG_5752


Una lunga settimana si anuncia senza te. 

Mi mancarai


M.

Posté par Sur les mains à 17:56 - Intimité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Combien j'aime tes baisers .. !

Encore un Soir où je Pense à Toi...
J'aimerais m'endormir cette Nuit sur ton Dos Doux, Lisse et Chau
d

Marque_page                                                                                                                                                                                                                                       M.

Posté par Sur les mains à 18:02 - Bric à Brac - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Des lettres qui tourbillonent

Des Envies de lecture,

 d’écriture,

 de Littérature.

 

Se plonger dans des classiques,

Se passionner pour les Anciens.

Forger ma culture.

Poursuivre ma nouvelle, continuer mon essai pour enfin

L’achever.

Faire quelque chose d’abouti, et dans lequel j’aurais tout donné :

Mon imagination, mon temps, ma motivation et ma persévérance.

 

Des Envies de connaître,

  de découvertes,

 de Lettres.

 

Pouvoir restituer chaque auteur à son siècle.

Avoir mes préférences et les débattre avec les autres.

Partager mes lectures et perfectionner mes écritures.

 

Voila pourquoi.

Voila pourquoi je veux me ressaisir et faire de moi Quelqu’un.

Quelqu’un qui s’investit.

 

Thank you Sister

M.

Posté par Sur les mains à 18:07 - Humeur Littéraire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Je n’arrive pas à dessiner, lorsque les lettres me viennent sans hésiter. Mon crayon ne résiste pas au cahier vierge que je noircis de mes idées sans but.

M.

 

Posté par Sur les mains à 18:09 - Bric à Brac - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pleurer des larmes de Vénus sous une pluie de mars.

M.

Posté par Sur les mains à 18:10 - Bric à Brac - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Je vis au Thé Vert et Chocolat Noir.

M.

Posté par Sur les mains à 18:11 - Bric à Brac - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Spontanéïté

Tout larguer, tout plaquer, et se tirer. Une envie ? Suivons la, on n’a qu’une vie mon petit, pas de regrets, pas de remords, suis moi. Vivre au jour le jour, sans la pensée du lendemain. Allez, ose pour une fois ! Lâche toi et suis moi. Je ne te promets ni le bonheur ni l’amusement mais qui ne tente rien n’a rien et tu pourrais y gagner beaucoup plus que tu ne le crois, allez suis moi.

M.

 

Posté par Sur les mains à 18:12 - Bric à Brac - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pourquoi ne pas écrire des nuits entières sans relâche ? S’isoler et noircir du papier à longueur de journées. Les conventions sûrement. Les obligations. Et mon âge.

M.

Posté par Sur les mains à 18:15 - Bric à Brac - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La vie facile

Rien qu’un sourire à cet éboueur que l’on croise chaque matin.
Juste, une petite pièce à ce vieux mendiant qui traîne à nation de temps en temps.
Simplement s’excuser de donner un coup de sac à main lorsque l’on est pressé dans la rue.
De ridicules efforts peuvent éviter d’entendre grogner la mauvaise humeur
Alors profitons du beau temps et jouons sous la pluie.

                                                                                                                                                                                                                                            M.

Posté par Sur les mains à 18:17 - Humeur Littéraire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Childhood

When we are small we don’t put all these stupid questions like: “how I could approach he?” “Will I speak to her? ” or “I will not disturb her? ”. We go to see the person and we play with her, without questioning ourself. It’s as I met my Loulou. One year hardly, in a park. Result? Fourteen years later, always also persevering, I persist. The simplest meetings create relations which are most solid…

 

Loulou iloveyou

 

                                                                                                                                                                                              yoyo20child 

M.

 

Posté par Sur les mains à 18:19 - Intimité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Amies de naissance

IMG_5382

Depuis toujours et à Jamais

Sans_toi_je_suis

M.

Posté par Sur les mains à 18:21 - Intimité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Privet Life, un clin d'oeil à cette soirée à pied dans les rues de Paris, se rendant compte des choses de la vie...

 

Once upon a time a girl. She was fifteen. She lived in a happy family and she knew she was a lucky girl. All was in the best of worlds. Her family was linked... it was at least that she believed. But in the course of time, she realized her mother was faithless. A big part of her dreams was broken: her family wasn’t an honest family, not anymore. She was very disappointed, profoundly, and ashamed for her mother. This little girl... was me.

 Later, I spoke with my sister, dear dear sister, how much I love you! I’ve told it her one time, just one time on a card, but I think often about it: what could I do without her?

How can I hate my mother ? I tried but she is more happy than before, she is metamorphosed! I can’t because I like her. So, why do I hate my father ? He’s not at fault but I can’t stand him, I can’t bear him. All his gesters make me angry, all his words make me nasty. If I see him in the morning, I’m in a bad mood for the all day, fortunaly you’re here, you, my Tino, my boy friend, you my love. And fortunaly, my sister, you’re with me.

M.

Posté par Sur les mains à 18:27 - Intimité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Parfum de printemps, saveur de bonheur

Cet hiver interminable s’est finalement achevé.
Mai montre le bout de son nez.
Les arbres reprennent vie et bourgeonnent de petites fleurs aux couleurs éblouissantes.
Sur les quais de Seine, les jupons des filles tournent au rythme de l’accordéon,
Leurs ballerines usées glissent sur le pavé au son de la cornemuse.
Le courant de la Seine transportant avec lui musique et animation traverse ce Paris nocturne si jovial.
L’ambiance est à la fête, tout est alors plus simple.
Sur une mazurka, les couples se forment puis se séparent aux premières notes d’un pas d’été et se confondent enfin pour une maréchine.
Quelques valses font tourbillonner les danseuses ; le vent frais des soirées parisiennes soufflant dans leurs cheveux.
Mais ce moment se terminera, danseurs et musiciens se quitterons sans peine, regagneront leurs chez-eux, et s’endormiront le sourire aux lèvres en sachant qu’ils pourront, bientôt, recommencer.

M.

Posté par Sur les mains à 18:29 - Humeur Littéraire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

De retour au pays

Elle retrouve ses racines. Depuis maintenant dix sept ans qu’elle était partie. Elle avait dix ans lorsque cela s’est produit. Elle revoit la vieille cabane dans laquelle elle jouait avec ses frères et sœurs étant petite. Elle en touche le bois et en sent l’odeur, c’est la même qu’autrefois. Des souvenirs lui emplissent la tête. Plus loin, le vieil arbre dans lequel elle montait se réfugier. Il n’a pas bougé. Elle s’en approche et en caresse doucement l’écorce. C’est si bon de se sentir chez soi. Depuis si longtemps qu’elle attendait cela ! En se retournant elle aperçoit l’ancien puit où sa mère allait chercher l’eau, des images défilent devant ses yeux émus. Sa mère et d’autres femmes du village autour du puit discutant de tout et de rien, ou bien son frère et elle-même, un soir, se racontant des histoires et partageant des secrets. Dix sept ans qu’elle n’était pas venue… La voila femme, étant partie petite fillette. Le pays de son enfance. Puis elle se souvient, elle accoure auprès de la rivière qui coule toujours du même flux. Son doux bruit la rassure, comme d’antan ; elle se jette sur le gros rocher qui fait l’angle et s’y assoit comme avant, elle parcoure de ses doigts la surface de la pierre crochue et retrouve la gravure. Elles sont toujours là ! Après dix sept ans les initiales « PV » sont restées malgré la pluie et le soleil, le vent et la poussière. Elle replonge dans son passé, « P comme Pablo et V comme Valeria, en plus, ça fait Pour la Vie ! » Lui avait dit son ami Pablo en creusant la roche avec un clou.

M.

 

Posté par Sur les mains à 18:31 - Humeur Littéraire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Travel the world

Envie de voyager

Rio de Janeiro, Buenos Aires, Sao Paulo, New York, London...

Envie de respirer l’aventure

Dormir à la belle étoile, nager nue dans de l’eau douce, savourer de juteux fruits exotiques, sentir le parfum de l’Afrique, se tremper les pieds dans l’eau salée du Pacifique et de l’Océan Indien…  

Découvrir de nouvelles sensations

Aller au gré du vent, me laisser aller à ma guise sur les sentiers sans se préoccuper ni de l’heure, ni du lieu, partir au Brésil sur un coup de tête puis envoyer des cartes postales à tous mes amis…

Profiter de la vie pleinement

Déguster chaque instant, faire de sa vie la plus intéressante des histoires, rendre les choses simples et routinières agréables et amusantes…

M.

Posté par Sur les mains à 18:32 - Humeur Littéraire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le Rêveur et la Muse

 

Tu me dis que je suis ta muse
Que de moi tu t’amuses
Ton objet d’inspiration
Ta seule préoccupation


Tu me couvres d’attention
Façonnant ton imagination
Sans trêve
En adulant ce rêve


Je ne suis qu’un mythe
Une arrivante subite
Cultivé par l’illusion
De ma perfection


Pourtant tu m’as vu
Je ne comprends plus
M’aimes-tu vraiment ?
Eprouves-tu de réels sentiments ?


Tu me le dis sans cesse
Chaque jour une promesse
Mais je ne peux l’admettre
Par modestie peut-être


Tu m’as ému et tu continues
En me disant que tu m’as élu.
Je ne sais que dire ni comment réagir
Car je ne peux t’offrir que mon sourire


Ma personnalité je te la donne.
Mon caractère je te l’abandonne
Mes lettres je te les prête
A me connaître tu t’entêtes

Tu me fais rougir
Lorsque tu me fais plaisir
Tu m’adresses des flatteries
Que l’on ne m’avait encore jamais dites


Tes compliments je m’en réjouis
Et aujourd’hui je t’en remercie
Mais je ne peux te les retourner
Et je ne semble pas les mériter


Toutes ces rimes t’expriment
Que je ne te réprime
Et que tu m’aides souvent
A passer de bons moments


M.

Posté par Sur les mains à 18:36 - Intimité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Présidentielles

22 avril 2007 et ça remue dans ma tête, jme répète que la France court à sa perte si on l’arrête pas, ça m’inquiète et si je gratte ce texte c’est que j’ai honte de ce pays, dans lequel je vis
J’y suis née j’y ai grandis et pourtant aujourd’hui
Il méprise les vraies valeurs, il salit son propre honneur en élisant Sarkozy, ce briseur de vies et j’ai peur…
Peur de l’avenir qu’il nous réserve peur de la France qu’il nous propose on verra pas la vie en rose et si j’t'expose ma prose
C’est pour montrer que je vous soutiens
Vous immigrés, vous sans-papiers, vous qui vivez avec le risque de vous faire expulser, vous qui souffrez de la peur de vous faire arrêter, vous pour qui, chaque jour est un défi.
Sarko en photo dans les primaires, puis dans les manuels scolaires
J’en reviens pas mon gars, mais c’est ça la France pour qui j’avais tant d’espérances
Ce n’est pas que j’nen ai plus, je suis juste très déçue.
1.54m et bourrée d’ambition, je ferais ce que jpourrais pour une meilleure nation
Une ambiance conviviale et un climat jovial voila mon idéal, à l’échelle mondiale
Mais la vie va, la vie vient, les gens se parlent de moins en moins
Les visages tristes dans le bus chaque matin m’accablent
Les mines fades dans la rue de personnes malades
Rétablir le contact
Faire de la France ce que l’on veut et non pas ce qu’ils en veulent
Mais j’ai 15piges et jbataille, comme jpeux contre cette société de maille qui nous bouffe jusqu’aux entrailles
Et moi blonde aux yeux bleus, blottie au fond de mon pieu je réfléchis et je me dis « Mais qu’est ce que j’y peux mon vieux ? »

M.

Posté par Sur les mains à 18:46 - Humeur Littéraire - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »